C'est un fait ...

"C'est un fait que ... " commence souvent un propos sur l'actualité du jour, l'information entendue, la décision prise, les idées proposées, la conversation entamée, le journal lu, .....
Ce seront les bases des articles de ce blog. Il sera ainsi question de politique, d'associatif, d'écologie, de culture, de convivialité, ... enfin, de tout ce qui nous permet de vivre ensemble.
Merci à toutes celles et tous ceux qui prendront quelques minutes de leur temps pour lire un ou plusieurs articles de ce modeste blog.
Christian Dépret

Email familial : alice.depret@wanadoo.fr

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Mercredi 18 juin 2008
Pincez moi, je rêve !
François Hollande, notre secrétaire national du parti socialiste, a eu dix ans pour travailler, réfléchir seul ou aidé de son staff, écrire dans "L'Hebdo", créer des blogs et sites, ... et voici, qu'à quelques mois du Congrès, il nous pose, plutôt il se pose, ces dix questions :

Comment être plus fort dans la mondialisation ?

Comment être plus juste dans la répartition ?

Comment préparer le vieillissement de la population ?

Comment mener solidairement la mutation énergétique ?

Comment maîtriser sereinement l'immigration ?

Comment régler démocratiquement la présidentialisation de nos institutions ?

Comment relancer le projet européen ?

Comment rendre cohérente la parole socialiste ?

Comment rassembler la gauche ?

Comment élargir pour gagner ?

Oui, 10 questions comme ses 10 ans passés à Solférino.
Imagine François que tu te sois posé une de ces dix questions chaque année, nous aurions certainement un-e Président-e "socialiste".
Tu "pousses" François, je t'aime bien, tu es plein d'humour, tu sais maintenir un bloc, faire patienter, mais c'est justement ton défaut aussi, à force de vouloir maintenir une certaine cohésion, tu ne t'es pas ou tu n'as pas su ou tu n'as pas voulu poser ces 10 questions.
C'est pourquoi, François, laisse faire celles et ceux que tu as stoppés, ton temps est révolu.
Tu espères rebondir dans 3 ou 4 ans en plaçant un homme à toi comme secrétaire national, non, François, je suis fermement convaincu que dans 3 ou 4 ans, les électeurs, tous les électeurs et pas seulement les militants socialistes, n'auront pas oublié cette période minable que nous venons de subir, les électeurs n'auront pas oublié les crocs en jambe que tu as laissés faire.
Mets toi en retrait, dans ton département ; aide le PS à retrouver le coeur des Français. Redeviens militant, François, c'est comme cela que nous t'aimons, nous, les militants.



par Christian83 publié dans : Militer au PS communauté : les anti-capitalistes
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Lundi 16 juin 2008
Yves Cochet : La plus grande épreuve qu’ait jamais affrontée l’humanité

« Il y a une opposition majeure entre deux modèles, deux visions d’avenir. Les cornucopiens , les espèces d’optimistes béats, qui sont des théologiens de la croissance, qui pensent que la croissance c’est pour toujours, et ceux qui pensent qu’il faut regarder les faits les plus durs, et que ça va décroître. »

Conférence d’Yves Cochet.

" Le pic énergétique et ses conséquences économiques et sociales."





 





Conférence d’Yves Cochet pour le Collectif Parisien pour la Décroissance, Paris, le 22 mai 2008, à écouter sur le lien :

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2059

"C'est un fait" :
L'écoute de cette conférence devrait provoquer des réactions.
Yves Cochet que j'avais eu le plaisir de recevoir à Mons en Baroeul dans le Nord en 1994 -95, émettait déjà cette avis : " la décroisance est pour demain".
A l'époque, même si j'étais persuadé qu'il avait déjà raison, je n'eus pas le courage, la volonté, de mettre en application sa théorie. Les voitures, les déplacements inutiles, la maison trop chauffée, ... toute cette gabegie a perduré.
Dans mon nouveau lieu de vie, en Provence, il a fallu la hausse brutale des prix du pétrole pour que je commence à mettre en pratique ses théories : moins de déplacements, vitesse diminuée, attention aux gaspillages, ... 
C'est banal, je sais, mais, je suis comme vous, j'attendais, je profitais et quand cela ne fut plus possible, je devins plus raisonnable, la nature humaine est malheureusement (ou heureusement) ainsi faite.
Mais ce rôle de pédagogue, d'avertisseur, de locomotive, de guide, d'exemple, n'est-il pas celui de l'homme politique ?



par Christian83 publié dans : Pour un Var vert communauté : Les blogs socialistes
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Dimanche 8 juin 2008
" Il y a une colère qui monte dans les sections du parti et je comprends que les électeurs en aient marre aussi."

Qui a dit cela ?

Jean Marc Ayrault, le patron des députés socialistes à l'Assemblée nationale.


Cette phrase, tu l'as dite, Jean Marc et crois moi, cela fait du bien de la lire.
Vous êtes donc au courant, à Solférino qu'en bas, les miltants sont furax, qu'ils en ont marre. Nous sommes sauvés, alors.

C'est un fait qu'à chaque fois qu'un-e possible leader socialiste prononce les mots "Ensemble ; Nous ; Union  ; Travaillons ...", l'on se prend à réver, à croire que ces histoires d'ego surdimensionné sont terminées, mais non, le lendemain, ça r'commence, comme dans la chanson. Après les incontournables Ségo et Bertrand, ce fut Martine (je me disais, pourquoi pas !), aujourd'hui, c'est toi, Jean Marc (je me dis à nouveau, pourquoi pas !).
Mais sache Jean Marc que, pour moi, militant, le principal est que le PS se donne un patron qui fasse tourner la boutique avec vigueur, autorité et envie, mais surtout qui fasse le boulot sans penser à l'Elysée chaque matin en se rasant ou en s'épilant .
Oui, parceque, en face, ils rigolent ! je les comprends, à leur place, je ferai pareil. Et ils n'ont pas fini de pouffer parceque, sitôt terminé le congrès de Reims, la guéguerre pourrait recommencer entre celles et ceux qui s'estiment "présidentiables".
Mais, il n'y a pas que les militants qui en ont marre, nos électeurs potentiels aussi en ont ras la casquette, ils commencent même à nous dire que le PS, c'est déPaSsé.
Oui, elles font mal vos ambitions personnelles.
Faut vraiment y croire pour militer.
Enfin, je continue, en souvenir d'où je viens.


par Christian83 publié dans : Militer au PS communauté : Communauté de l'opposition
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Vendredi 6 juin 2008

En intégralité, l'allocution de Martine AUBRY au colloque des « reconstructeurs ».

Martine AUBRY a conclu la table ronde sur le thème « le pacte républicain », dimanche 1er juin 2008 à Paris.


"Quelle belle idée de terminer cette journée par le pacte républicain, mis a mal aujourd’hui dans notre pays.


La laïcité en est indissociable. Je souhaite dire après beaucoup d’autres que si la loi française a permis une telle décision de justice scandaleuse et ignomineuse, annulant un mariage pour cause de non-virginité, alors changeons la loi. Quelle régression pour toutes les femmes de ce pays et pour tous les républicains !

 

Le pacte républicain est aujourd’hui aussi remis en cause quand les enfants n’ont plus la même chance de réussir à l’école, ou les jeunes de trouver un emploi parce qu’ils n’ont pas de carnet d’adresse, quand la santé devient un bien coûteux, quand ceux qui travaillent n’arrivent pas à joindre les deux bouts. Voilà ce qui arrive quand on laisse les principes du marché envahir toute l’économie, y compris nos biens collectifs, et même la société.

 

La liberté individuelle, tant prônée par la droite, devient aujourd’hui individualisme et égoïsme, la concurrence sans règles sur les marchés comme entre les personnes impose la loi du plus fort, la préparation de l’avenir s’efface devant la rentabilité financière à court terme. Ceci est vrai chez nous, mais aussi dans le monde où la crise alimentaire en Afrique comme les intégrismes se nourrissent de la violence engendrée par cette loi du plus fort et des inégalités.

 

Et le pire dans tout cela, c’est que les français ont commencé à croire que les protections et les règles portaient atteinte à leur réussite individuelle, et que le mieux était de se débrouiller seul contre les autres. C’est ainsi que dans notre société chacun envie celui qui a plus (le chômeur le CDD qui lui-même envie le CDI) et que l’alpha et l’oméga devient la une recherche jamais aboutie du toujours plus de biens de consommation.

 

N’’est-on pas en partie responsable de cette situation quand nous n’avons pas eu le courage de défendre haut et fort nos valeurs, de dire que la liberté ne pouvait exister sans égalité, que la justice devait être au coeur de toutes les questions, notamment dans la distribution des richesses, ici en France comme ailleurs dans le monde ? N’est-ce pas notre faute quand nous avons oublié la politique, c’est-à-dire porter une vision, donner un sens, et non demander chaque matin aux gens ce qu’ils veulent ou prononcer la « petite phrase » qui pourrait leur plaire ?

 

Alors disons clairement : il n’y a pas d’ordre sans justice, qu’il nous faut réinventer des règles qui encadrent et qui protègent car nous savons que les crises énergétiques, écologiques, sociales, alimentaires et financières ont aujourd’hui une cause en commun : l’absence de régulation.

 

La vraie modernité est bien là. Nicolas Sarkozy est archaïque lorsqu’il pense qu’il faut déréguler et faire reculer toujours plus l’Etat et les services publics. Ce que nous voulons nous mes chers camarades, ce n’est pas un marché. Nous voulons une société. Une société où chacun peut réussir sa vie et où nous puissions vivre bien tous ensemble.

 

Alors à cette France d’individus livrés à eux-mêmes, nous opposons une société de citoyens, c’est à dire d’hommes et de femmes dotés de droits réels, donnant à chacun les moyens de prendre sa vie en main, mais devant aussi respecter les règles et les autres ; une société d’hommes et de femmes porteurs d’identité : la culture, l’orientation sexuelle, l’attachement à son territoire, mais aussi porteurs de valeurs collectives, de laïcité, de solidarité et de tolérance. Pour réussir cela, le travail est immense. Il nous faut réconcilier les aspirations individuelles et les protections collectives, réinventer les réponses d’aujourd’hui. En effet, le monde a changé. Nous devons le regarder.

 

Notre projet doit prendre en compte l’éclatement de la famille, les changements de métiers et d’entreprise, l’augmentation de l’espérance de vie imposent par exemple d’inventer de nouvelles protections. De nouvelles réponses : révolutionner l’Etat et les services publics. Nous n’avons pas travaillé. Nous devons trouver des réponses personnalisées en matière pédagogique et d’accompagnement de chaque enfant à l’école, nous devons mettre en place une sécurité professionnelle tout au long de la vie, pour permettre à chacun de progresser et de voir augmenter sa rémunération.

 

Mais nous devons aussi convaincre les français qu’il nous faut dépenser plus en matière de santé et d’éducation dans un pays développé, et que l’accumulation de biens est sans doute moins porteuse de bonheur que notre capacité à bien vivre ensemble. Certaines de ces réponses nous les avons déjà nous qui gérons tant de régions, départements et de villes ; Et nous devons remettre nos élus au cœur du parti. Et puis ne soyons pas frileux sur ce que nous sommes. Soyons fiers des congés payés, de l’abolition de la peine de mort, de la parité, du pacs, des 35h, de la CMU...

 

Mais soyons aussi enthousiastes à inventer le projet d’aujourd’hui pour retrouver les chemins d’une croissance forte et durable alors que la droite rate aujourd’hui le rendez-vous historique de la compétitivité, mais aussi pour redonner sa chance à chacun, pour construire un monde plus juste et moins dur, aux côtés de chez nous comme dans le monde grâce à une europe forte et sociale.

 

Je veux retrouver la gauche collective, créative, solidaire et joyeuse. Ne perdons pas notre temps dans des querelles internes dépassées : notre capacité à gouverner n’est plus à démontrer, nous sommes tous européens, profondément écologiques, nous mettons la question sociale au coeur de notre projet. Bref, nous sommes socialistes. Ne gaspillons pas non plus notre énergie dans des conflits de génération. Nous avons besoin de tous.

 

Oui, je veux retrouver cette joie d’être de gauche, d’être à gauche. Mes camarades, nos valeurs constituent la véritable identité de notre pays. La France n’a jamais été aussi forte dans son histoire et les français jamais aussi heureux que lorsqu’ils ont été unis par la fraternité et ont porté haut les droits de l’homme ici et ailleurs. Redonnons-leur cette envie. Faisons-le ensemble.

 

A cet égard, j’ai aimé cette journée où chacun est arrivée avec son histoire, a laissé à la porte nos petites querelles, et est entré ici avec la force de nos convictions communes. J’ai aimé cette journée où le respect a régné. Dans quelques jours, nous déposerons des contributions différentes. On a moqué notre démarche. Et pourtant nous ne voulons pas d’accomodement artificiel.

 

Travaillons sur nos contributions, échangeons, inventons. C’est comme cela que l’on respecte les militants. Emparons-nous du débat d’idée. C’est cela le débat socialiste et non pas le choc de personnalités. Je suis déterminée à ce que nous gagnions ensemble cette bataille car alors le congrès sera réussi. Les Français nous regardent. Ils attendent de nous une autre perspective. Ils veulent que nous soyons à la hauteur. Moi je suis comme vous, je souhaite l’être. Alors avançons ensemble."


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C'est un fait :
Oui. Et si Martine était la dame du rassemblement.
La lecture de son intervention du 1er juin permet d'être optimiste sur cette idée. Les "nous", les "ensemble", les "militants", les "collective" ... sont des mots forts, sont les mots que les militants veulent entendre.
En plus, elle est entourée de 3 tendances, Fabius, DSK et Montebourg (ex Ségolène) ; c'est déjà en soi, un essai de rassemblement. Attendons ...

Lors d'autres déclarations, Martine semble ignorer la démocratie participative, c'est, selon moi, par "jeu" politique, elle veut se situer sur un autre chemin que Ségolène mais, dans sa bonne ville de Lille, la démocratie participative fait partie du paysage. C'est la combinaison de la démocratie participative et de la démocratie représentative qui donnera de bons résultats ; cette combinaison est très souvent utilisée dans les communes ; il suffit seulement de reconnaître l'ordre des choses ; la décision revient toujours à l'élu.


 

par Christian83 publié dans : Militer au PS communauté : Les blogs socialistes
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Vendredi 30 mai 2008

Code civil :  Article 180 
Modifié par Loi n°2006-399 du 4 avril 2006 - art. 5 () JORF 5 avril 2006

Le mariage qui a été contracté sans le consentement libre des deux époux, ou de l'un d'eux, ne peut être attaqué que par les époux, ou par celui des deux dont le consentement n'a pas été libre, ou par le ministère public. L'exercice d'une contrainte sur les époux ou l'un d'eux, y compris par crainte révérencielle envers un ascendant, constitue un cas de nullité du mariage.

 

S'il y a eu erreur dans la personne, ou sur des qualités essentielles de la personne, l'autre époux peut demander la nullité du mariage.


" Tu n'étais pas vierge !! J'annule tout" . Comme il devait l'aimer sa fiancée, mon ingénieur. Monsieur "Jannuletout" prend alors l'attache d'un avocat et la justice de ma bonne ville de Lille estime ainsi que le mariage de la fausse ingénue et de son amant d'une nuit devait être annulé puisqu'il y avait eu " erreur .... sur des qualités essentielles de la personne" (art. 180 du Code civil).
Être vierge est donc une qualité, ce qui sous entend que ne plus l'être est un grave défaut.
Mesdemoiselles futures mariées, au cas où ... prenez vite rendez-vous chez votre chirurgien préféré et faites vous reconstruire le "voile" , si vous êtes en vacances au Maroc, profitez-en, la 1/2 heure de coutûre coûte environ 400 dinards et travail soigné assuré - ils ont l'habitude, là-bas.
De même, si votre futur conjoint vous déçoit et vous ne savez comment lui annoncer que vous ne souhaitez plus vous marier avec lui, où, autre cas très possible, si vous avez été poussée dans les bras d'un gars avec qui, faire votre vie vous semble idiot, laissez vous entraîner dans un coin sombre avec le "beaugarsquitientlebarvoisinetquivousfaitenviedepuisdenombreusessemaines". Là aussi, 1/2 heure de tricot ou plus si affinité, et basta, le frustré ...
Au fait, pour les mecs, c'est la même histoire ?
Nous vivons une époque formidable.
par Christian83 publié dans : Vivre ensemble communauté : Les blogs socialistes
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Jeudi 29 mai 2008

Les 2 "H" (Hollande et Huchon) ne savent plus comment s'y prendre pour  couler Ségo.
Extrait du
Marianne du 29/05/2008 :

Le off qui tue : François Hollande ne veut pas de Ségo sur le banc de touche

Lors d'un match amical pour l'association France Alzheimer, François Hollande et Jean-Paul Huchon - le Président du Conseil régional d'Ile-de-France - ont été filmés à leur insu, mardi 20 mai, alors qu'ils analysaient le cas Ségo. Les socialistes sont déjà en shorts... ils ne veulent pas se retrouver à poil en excluant l'ex-candidate.

http://www.marianne2.fr/Le-off-qui-tue-Francois-Hollande-ne-veut-pas-de-Sego-sur-le-banc-de-touche_a87688.html


Jeudi 29 Mai 2008 - 11:55 Anna Borrel
par Christian83 publié dans : Militer au PS communauté : Les blogs socialistes
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Mercredi 28 mai 2008

Lettre ouverte à tous les militants socialistes Varois
 


Pour une équipe fédérale, disponible, motivée et qui dépasse tous les clivages

Dans le Var, et toutes proportions gardées, les mêmes causes produisant sans doute les mêmes effets, force est de constater que notre fédération a bien du mal à s’immiscer dans la population Varoise. Même si l’équipe majoritaire actuelle fait preuve d’une grande solidarité, modifiant en cela les errements du passé, son action est peu visible de l’extérieur, à commencer par les sympathisants voire même, des militants qui ne trouvent en elle ni le relais, ni l’interlocuteur privilégié souhaitable.

 

Certes, l’évolution de la sociologie varoise ne nous est guère favorable depuis plusieurs années. Certes, la presse locale, à défaut de pluralisme, préfère donner la parole à la droite toute puissante dans notre département, ce qui n’aide pas les Varois à la compréhension de l’action des socialistes. Toutefois ces aléas ne sont pas la seule explication au manque d’intérêt que nous suscitons dans la population. Le « syndrome du pouvoir » y est aussi certainement pour quelque chose !

 

Dès lors, une double question vient à l’esprit : pouvons-nous enrayer l’affection dont nous sommes collectivement atteints ? Et comment profiter de la période qui s’ouvre sur la préparation du Congrès pour raviver le parti et lui rendre sa crédibilité ?

 

Une fédération à l’écoute de tous, des socialistes et de la société !

A mon sens, il n’existe qu’un seul remède : faire en sorte que les ambitions personnelles s’effacent derrière une motivation collective de l’intérêt général, celle qui consiste à prêter la plus grande attention aux gens, régulièrement et pas seulement au moment des scrutins, à leur parler simplement et leur dire la vérité en regardant le monde tel qu’il est. Au niveau fédéral, nous avons besoin de travailler tous ensemble sereinement, et surtout de faire enfin de notre fédération la Maison de tous les militants ! Car nous pouvons attendre plus de la fédération : qu’elle soit plus proche des militants et des sympathisants, qu’elle se déplace et vienne prendre le pouls du terrain régulièrement, qu’elle donne aux sections les moyens d’agir (matériel, formations…), qu’elle se fasse entendre dans les médias… Il nous faut une fédération qui reconnaisse et mette en valeur le travail de chacun au niveau local, qui motive sections et militants, en somme une fédération à l’écoute de tous, des socialistes et de la société !

 

Si nous ne nous plions pas à cette exigence, si nous ne nous débarrassons pas de nos querelles d’appareil avec leurs comptes d’apothicaires qui n’intéressent personne, c’est le PS qui va définitivement se perdre. Il est donc urgent de mettre en place une véritable équipe fédérale, disponible, motivée, porteuse d’un vrai projet de fonctionnement, aux responsabilités clairement identifiées et surtout dépassant tous les clivages. C’est à ce prix seulement que nous pourrons commencer à reconquérir le cœur des Varois !

 

C’est dans ce seul objectif, mes camarades, que je compte m’engager personnellement !

 

Michel PINEAU

Secrétaire de la section de Cogolin


Mon commentaire : en 2006 et 2007,  j'ai fait 2 campagnes avec Michel Pineau, celle des Présidentielles et celle des Législatives, je ne le connaissais que très peu, avant cela ; je l'ai accompagné lors de ses meetings, sur les marchés, au cours des "porte à porte", ... ce que je peux dire de lui, c'est qu'il est un vrai militant, pugnace, même dans les moments et lieux difficiles et surtout, qualité indispensable en politique selon moi, il aime travailler en équipe, il écoute, demande des avis.
Dans notre paysage varois, ça fait du bien de savoir qu'il en existe encore.

Christian Dépret

 


par Christian83 publié dans : Militer au PS communauté : Les blogs socialistes
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Dimanche 25 mai 2008


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par Christian83 publié dans : Vivre ensemble communauté : Les blogs socialistes
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Mardi 20 mai 2008

On ne parle que d'elle ; elle est la cause de tous nos malheurs ; satanée dette publique !  Et pourtant, certains de nos économistes, et non des moindres, n'hésitent pas àcrier haut et fort que " La France fait donc partie des meilleurs élèves de la classe mondiale quant à la gestion de ses finances publiques" .

Qui a raison ? Qui a tort ? Veulent-ils nous faire peur pour que nous acceptions plus facilement leur politique ultra libérale ?
Aujourd'hui, je me permets de vous inviter à lire un article de Mathieu PLANE, économiste à l'OFCE, du sérieux.
Prochainement, je reprendrai quelques passages du
"Livre noir du libéralisme" de Pierre LARROUTUROU, cet économiste, consultant, délégué national pour l'Europe au PS, qui a tant de mal à se faire entendre des caciques du PS.


La France est-elle en faillite ?

La dette publique française est notée AAA par les agences de notation, la meilleure note qui soit en termes de qualité de dette

La dette publique française, au sens de Maastricht, se situait à 64,2 % du produit intérieur brut (PIB) en 2006. Elle a augmenté de plus de 7 points ces cinq dernières années. Si au regard de la dynamique de la dette, la France fait moins bien que ses partenaires européens depuis 2001, il n'en reste pas moins qu'en termes de niveau de dette, elle ne se distingue pas des autres grands pays. Elle affiche même une position plus favorable. Son niveau de dette est inférieure à celui de la zone euro (69,1 %) et de l'Allemagne (67,9 %), approximativement au niveau des Etats-Unis (65 %) et nettement en dessous de l'Italie (107 %) et du Japon (159 %). Il n'y a donc pas de singularité française sur ce point.

De plus, la dette au sens de Maastricht est une mesure brute qui ne prend pas en compte les actifs détenus par les administrations publiques. Or ces dernières possèdent des actifs financiers (actions cotées, dépôts...), mais surtout des actifs physiques (infrastructures). La dette financière nette était de 38,2 % du PIB en 2006, soit à un niveau proche de celui de 1995, alors que la dette au sens de Maastricht a augmenté de 8,7 points de PIB sur la même période.

Cet écart d'évolution s'explique par la forte valorisation des actions détenues par l'Etat au cours de ces dix dernières années. Si on comptabilise l'ensemble des actifs, c'est-à-dire aussi les actifs physiques, les administrations publiques ne présentent plus une dette, mais une richesse nette (37,8 % du PIB en 2006). Celle-ci a d'ailleurs augmenté de plus de 22 points de PIB entre 1995 et 2006, ce qui veut dire que les administrations publiques se sont enrichies sur cette période, notamment en raison de la forte valorisation des terrains détenus par l'Etat (+ 200 % en dix ans). Le bébé français ne récupère pas à la naissance une dette publique de 18 700 euros, mais hérite au contraire d'un actif net de 11 000 euros, même s'il est vrai qu'une partie des actifs physiques ne sont pas cessibles et qu'il est difficile de leur donner une valeur marchande.

De plus, d'un point de vue global, ce qui compte pour le nouveau-né français, ce n'est pas uniquement le patrimoine des administrations publiques mais celui de la nation, qui intègre également les autres secteurs institutionnels (ménages, entreprises, position extérieure...). Au regard du compte de patrimoine de la nation, chaque Français né en 2006 hérite en moyenne de 185 400 euros.

Enfin, la dette publique française est notée AAA par les agences de notation (Standard & Poor's, Ficth Ratings), la meilleure note qui soit en termes de qualité de dette. La France fait donc partie des meilleurs élèves de la classe mondiale quant à la gestion de ses finances publiques. Cela veut dire aussi que l'Etat français ne risque pas de faire défaut au remboursement de sa dette, ce qui explique par ailleurs la faiblesse des taux d'intérêt sur les obligations publiques (inférieurs à 4 % en moyenne depuis début 2005), considérées comme un placement sans risques. Si la gestion des finances publiques doit être rigoureuse, d'autant plus que le choc du vieillissement va s'amplifier dans les prochaines années, rien n'indique donc que l'Etat français soit en situation de faillite.

Mathieu Plane : économiste à l'OFCE

par Christian83 publié dans : Politique communauté : Les blogs socialistes
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Vendredi 9 mai 2008
Quelle surprise, j'ai eu en lisant l'adresse d'un courriel reçu ce 8 mai, cette adresse :       "var clarté courage créativité" me portait à croire que la fédé s'autogratifiait de ces valeurs. En lisant la suite, j'ai compris que cette adresse était celle des signataires d'un premier texte de Bertrand Delanoé.

Alors, ce coup ci, la campagne est bien partie, tant au niveau national qu'au niveau fédéral, la preuve :

- ces 16 - 17 et 18 mai, Pierre-Yves Collombat et Pierre Larrouturou
animent des débats. Bravo, Pierre Yves est un camarade compétent, d'expérience et de terrain qui nous représente de bien belle façon au Parlement.

- en ce qui concerne le texte "Clarté, courage, lucidité", mis à part mes quelques mots d'humour en préalable, ce texte, disais-je, est signé par 2 camarades varois, d'une part, Tarik Belkhodja, secrétaire de section de Fréjus, qui, assisté par Elsa di Méo, fait courageusement et avec résultat, un travail assidu sur le secteur difficile de Fréjus et, d'autre part, Gilles Teisseire qui s'occuperait des sections à la fédé, bizarre, je n'ai pas souvenir de l'avoir croisé lors des 6 mois de campagne dans la 4ème circonscription ni lors des municipales sur Dragui ou sur Lorgues.

Oui, la campagne pré congrès est bien partie. Il faut s'attendre maintenant à d'autres initiatives.
Alors jouons ensemble au "et maintenant, à qui le tour ?"

- Ségolène, certainement ; elle n'a pas fourni tant d'efforts depuis 2 ans pour ne pas postuler ;
- Valls, il ira aussi ; il a la répartie facile, plaît aux médias et connaît les difficultés de terrain ;
- Mélenchon, je ne crois pas ; il s'est rendu compte - comme Emmanuelli et ses copains, que nier être dans une société de marché devenait très difficile, alors, il fait depuis quelques mois, tête basse, mais avec lui, on ne sait jamais ...
- Dray ; pour lui, il ne vaut mieux pas ; ce serait bien trop difficile ;
- Moscovici, il sera partant évidemment ; il remplacera dignement DSK ;
- Fabius, non, mais il sera certainement représenté par Hamon, à moins qu'il rebascule à la droite du PS ;
- Le NPS aura aussi un représentant, mais qui ? pas bien claire, la stratégie de certains d'entre eux, sortir, revenir !
- et bien sûr, Bertrand Delanoé, dont je parlais en introduction...
Je préfère m'en tenir là ; cela promet déjà bien des discussions.

Pour ma part, dans ma section de Lorgues comme dans cette fédé varoise que je souhaiterais claire, courageuse et créative, je continuerai à travailler avec celle ou celui qui sera désigné-e par les militant-e-s, sans "a priori" et avec convictions.
NE SOMMES NOUS PAS TOUTES ET TOUS AU PARTI SOCIALISTE ET PAR CONSEQUENT, NE PARTAGEONS NOUS PAS TOUTES ET TOUS LES MÊMES VALEURS, CES SYMBOLIQUES VALEURS DE SOLIDARITE, DE JUSTICE ET DE DEMOCRATIE.
par Christian83 publié dans : Militer au PS communauté : Les blogs socialistes
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