C'est un fait ...

"C'est un fait que ... " commence souvent un propos sur l'actualité du jour, l'information entendue, la décision prise, les idées proposées, la conversation entamée, le journal lu, .....
Ce seront les bases des articles de ce blog. Il sera ainsi question de politique, d'associatif, d'écologie, de culture, de convivialité, ... enfin, de tout ce qui nous permet de vivre ensemble.
Merci à toutes celles et tous ceux qui prendront quelques minutes de leur temps pour lire un ou plusieurs articles de ce modeste blog.
Christian Dépret

Email : c.depret@wanadoo.fr

Albert Einstein : "Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire."

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Vendredi 2 novembre 2007 5 02 /11 /Nov /2007 22:05
Bonjour,
J
e vous avais, dans un article précédent, parlé du projet de Pacte pour la sauvegarde de l'environnement dans notre département du Var. J'ai le plaisir de vous annoncer que l'aventure commence.

Amoureux du Var et de son environnement, vous désirez participer à l'élaboration de ce Pacte, alors, avertissez moi par mail ou en laissant un commentaire à cet article, je vous adresserai l'ébauche avec les réflexions déposées (laissez votre adresse mail).

Les différents thèmes abordés :

- AGRICULTURE - FORET - FAUNE - FLORE

- BIODIVERSITÉ

- TRANSPORTS

- URBANISME - BATIMENT - HABITAT - ASSAINISSEMENT

- FISCALITE -  ECONOMIE

- ENERGIE

- SANTE

- DECHETS

- DEMOCRATIE - PREVENTION - EDUCATION

- RECHERCHE

Merci et à bientôt.

Publié dans : Pacte Environnement 83
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Dimanche 21 octobre 2007 7 21 /10 /Oct /2007 22:14

Extrait du Libé du 21/10/2007 :

Conservateur du Musée de la Résistance nationale, Guy Krivopissko a publié « La vie à en mourir, Lettres de fusillés 1941-1944 », aux éditions Tallandier. Un premier recueil de
lettres d’adieu des fusillés de la Résistance. Il recommande la lecture du poème saisi sur Guy Môquet le jour de son arrestation « pour comprendre ces jeunes qui sont entrés en résistance ».

« Parmi ceux qui sont en prison
Se trouvent nos 3 camarades
Berselli, Planquette et Simon
Qui vont passer des jours maussades

Vous êtes tous trois enfermés
Mais patience, prenez courage
Vous serez bientôt libérés
Par tous vos frères d’esclavage

Les traîtres de notre pays
Ces agents du capitalisme
Nous les chasserons hors d’ici
Pour instaurer le socialisme

Main dans la main Révolution
Pour que vainque le communisme
Pour vous sortir de la prison
Pour tuer le capitalisme

Ils se sont sacrifiés pour nous
Par leur action libératrice
 

KL : Guy Krivopissko, vous avez reçu en juillet dernier les archives de la famille Môquet ...Dans ces archives, on a retrouvé une deuxième lettre de Guy Môquet à sa mère écrite au crayon.


En 2002- 2003, lorsqu’elle s’est mis à ranger le grenier familial, Anne-Marie Saffray Môquet, la file adoptive de Prosper Môquet, a trouvé dans un portefeuille appartenant à Juliette Môquet au milieu de plein d’autres papiers, pliée en huit, la dernière lettre de Guy, écrite au crayon. Confirmant qu’il y avait bien une lettre originale écrite au crayon. Comme celles que nous possédions par ailleurs pour les autres exécutés en même temps que Guy Môquet. L’original est donc au crayon. Et avec l’historien Jean-Pierre Azema, nous avons comparé, il y a une quinzaine de jours, cette lettre au crayon avec d’autres lettres écrites par Guy au crayon, en particulier le dernier petit mot d’amour qu’il adresse à Odette, qui est une jeune fille dont il est tombé amoureux et qui est dans l’autre partie du camp, qu’il écrit quelques minutes après cette dernière lettre. Nous avons comparé les écritures, le papier et nous pouvons affirmer que, comme les autres condamnés, Guy a écrit une lettre au crayon. L’exemplaire que la famille nous avait remise en 1992 et qui était elle dans un portefeuille de Prosper Môquet était une transcription, réalisée certainement par un membre de la famille, peu après la réception de la lettre et des effets de Guy. Ces transcriptions étaient courantes à l’époque. On copiait les lettres pour les autres membres de la famille ou pour la résistance, afin que ces messages soient reproduits en tracts ou dans les journaux clandestins.

KL : Un autre texte a été retrouvé. C’est un poème qui est adressé à ses camarades…

Ce texte est aussi présenté dans notre exposition. C’est une protestation. Peu de temps avant son arrestation, trois de ses camarades de la jeunesse communiste du 17ème arrondissement avaient été arrêtés. C’est un texte très politique. La mention manuscrite au crayon est la suivante : “trouvé sur Môquet“. Ce qui indique que cela a été saisi sur lui par les autorités judiciaires ou policières. Est-ce que ce texte était destiné à devenir un tract ou un papillon ? On l’ignore. J’ai le texte en main, je vous lis le troisième quatrain : “les traitres de notre pays, ces agents du capitalisme, nous les chasserons d’ici pour instaurer le socialisme“.

KL : C’est un appel politique. Est-ce qu’il faut lire ce texte en même temps que sa lettre à sa mère, pour être cohérent historiquement ?
On pourrait lire ce texte-là et d’autres de Guy effectivement, parce que c’est un militant de la Jeunesse communiste et ses convictions sont celles-ci et elles devraient être précisées. Je pense que si l’on veut comprendre Guy Môquet mais aussi ces jeunes qui entrent en résistance, d’autres dernières lettres ou d’autres textes de jeunes devraient être lus. C’est le souhait de la famille que Guy ne soit pas transformé en icône, et qu’à l’occasion de la journée du 22 octobre, l’on rende hommage à tous ces jeunes qui ont été l’ossature dynamique de la résistance.

 Propos recueillis par Karl Laske


Merci Libé et son contre journal ; merci
Guy Krivopissko ; merci Karl Laske.

Lire la lettre de Guy Môquet dans les lycées, bien sur, mais qu'elle soit accompagnée de la lecture de ce poignant poème, cela permettrait aux lycéens de comprendre les vraies raisons de son héroïsme.

Christian Dépret

Publié dans : Politique
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Samedi 20 octobre 2007 6 20 /10 /Oct /2007 19:28

Extrait du Figaro du 20/10/2007 :

"Le parti de Bockel lancé le 1er décembre

Jean-Marie Bockel, ex-PS rallié au gouvernement Fillon, lancera son nouveau parti le 1er décembre.  La nouvelle formation, baptisée "Gauche moderne", tentera d'incarner la ligne sociale libérale, "qui est celle de toute la gauche en Europe, sauf en France", a expliqué Jean-Marie Bockel depuis Washington. . Il a estimé que les idées dont il était porteur étaient partagées par quelque 30% des Français."

Et un parti de plus !
Il y a le Modem qui lorgne à gauche ; le PRG qui slalome ; le PS qui s'entraîne pour le grand écart ; le PC qui tourne en rond dans sa cellule ; Les Verts qui jouent à qui perd gagne ; les Gauches Gauches qui sont gauches et voilà que  maintenant, la droite lance un nouveau parti qui s'appellera :" Gauche Moderne" .
Ce nouveau parti, fils de Jean Marie Bockel et Nicolas Sarkozy (c'est qui la maman ?) doit, dès sa naissance, prendre rendez vous chez l'ophtalmo, en effet, il est atteint d'un strabisme grave : il vote à droite et penserait à gauche.
D'accord, ce n'est rien qu'un parti de plus mais quand même, avoir des leaders d'un parti dont le sigle comporte le mot "Gauche" dans un gouvernement libéral et de droite dure, ce n'est pas évident à admettre.
Il y a vraiment de quoi s'interroger sur l'état de la Gauche.
Et dire qu'au PS, ce néant décisionnaire va perdurer encore un an.
Les amis rencontrés posent tous la même question : "et alors, à gauche, que se passe-t-il ?"
Que répondre ?
Je ne peux quand même pas leur dire qu'un nouveau parti de gauche est né. Et pourtant, le dernier sondage IPSOS indique qu'environ un tiers de l'électorat de gauche est satisfait de la politique menée par Nicolas Sarkozy.
Nous ne pouvons pas tout attendre de Solférino, alors, travaillons à la base, retrouvons nous autour de projets simples, réalisables, justes, sensés, progressistes et solidaires et montrons à Bockel que la Gauche, c'est autre chose qu'un bouclier fiscal pour les plus nantis.
Christian Dépret

Publié dans : Politique
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Samedi 20 octobre 2007 6 20 /10 /Oct /2007 09:07

Bonjour,

Je me permets de copier sur ce blog, la réponse faite par Antoine LEPRETTE à ce projet de "Pacte"  :


" Question d’eau.
En Provence, l’eau a toujours été un problème. Nous avons pu dépasser cette difficulté principalement en réussissant à régulariser les cours d’eau (Durance et Verdon)venus de la montagne,à stocker et à acheminer cette eau dans les endroits de pénurie; secondairement, en utilisant les techniques de forages profonds. Ces progrés ne sont pérennes que si l’on n’oublie pas que l’eau, comme toute matière première est soumise à trois contraintes: sa production, son acheminement et les conflits d’utilisation.S’il ne pleut plus, s’il ne neige plus, alors, l’alimentation en eau sera insuffisante. Si le nombre d’utilisateurs augmente, il en va de même. Le champ d’étude est vaste mais affirmer que la pénurie n’est pas pour bientôt est une absurdité quand on voit la vitesse de la désertification en Andalousie. Au milieu des années 80, les forêts des Vosges crevaient. Les experts de l’époque ont mis cela sur le dos des “pluies acides”. Nous savons maintenant que cette soufrance des forêts étaient la conséquence de la sécheresse de 1976. Alors, je frémis pour l’avenir de nos forêts.
La question de l’eau pose toute une série de question que les politiques doivent impérativement se poser.
En vrac:
- Gestion des précipitations en montagne
- Gestion et contrôle des forages et des prélèvements en rivière.
- Réapprendre à économiser l’eau.
- Récupération et stockage des eaux pluviales.
- Récupération des eaux des stations d’épuration.
- Harmonisation de la répartition de l’eau entre utilisateurs (collectivités,particuliers, agriculteurs, industries, tourisme).
- Conditionnement de l’accueil de nouvelles populations aux capacités à les satisfaire en approvisionnement en eau sans commettre de dégàts irréversibles sur l’environnement (rivières à sec, faune, flore etc…) - (est-il bien raisonnable de construire un nouvel aqueduc pour alimenter Fréjus en eau du canal de Provence?).

Bravo pour les propositions de Christian. Je suis partant.       Antoine Leprette "

Et j'y réponds :

Antoine, pas plus tard qu'hier, mon épouse et moi, avec un club local de rando, avons marché dans les sous bois au nord-est de Tourtour.Il m'est, malgrè la beauté du site,embarrassant d'écrire que la nature est belle ; oui, cela m'est difficile.

Le vert des chènes est devenu terne, des pins jonchent le sol, la verdure perd son éclat, la source est éteinte, le canal de Tourtour à Ampus est le refuge des ronciers, pas de grive, un espace défriché est à l'abandon, deux quads ont traversé la forêt en fumant.

Nous étions une cinquantaine et la même réflexion fusait, "la sécheresse est bien là".

Alors, ces pistes que tu évoques, Antoine,les politiques les connaissent, chacun d'entre nous peut les lire sur journaux, mensuels ou sur le net. Il n'est pas utile de se livrer à de nouvelles prospectives, de survoler l'antarctique, de créer une nouvelle commission, dix mille études de par le monde, nous permettent d'établir un diagnostic valable et proposent des solutions adaptables de suite.

Mais, que manque-t-il, alors ?
Nous le savons tous : La volonté politique.
C'est vrai, les solutions à adopter seront délicates à prendre en période électorale, coûteront cher aux Varois, entraîneront des sourires moqueurs, iront à l'encontre des us et coutumes locales ...
Oui, entre autres mesures, il faut apprendre à économiser l'eau mais, le particulier ne le fera que si, de l'Etat aux collectivités locales, l'exemple est montré.
Et là, il y a un ENORME progrès à faire.

Quelque soit l'intérêt (je l'espère à la portée de l'enjeu) que porteront les politiques locaux sur cette initiative de présentation de "Pacte environnement 83", je souhaite qu'ensemble, nous le rédigions et le soumettions aux listes de progrès de notre département. 
Collègues, à vos claviers.
Merci et à bientôt.                                                          Christian Dépret

Publié dans : Pacte Environnement 83
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Lundi 15 octobre 2007 1 15 /10 /Oct /2007 21:14

L'environnement, son Grenelle, son contre Grenelle, ses défenseurs, ses pollueurs, et surtout la foule de citoyens prêts à agir dans le bon sens mais qui se désespèrent de constater qu'au niveau local, départemental, régional ou national, les mesures les plus simples ne sont pas prises malgrè qu'elles soient connues depuis de longues années.

En effet, les sècheresses à répétition, un habitat qui tarde à s’adapter aux technologies existantes et peu dévoreuses d’énergie, des collectivités et des administrations qui donnent encore trop peu l’exemple d’un développement durable, des transports en commun d’un autre âge, l’assainissement et la saturation des stations d’épuration, l’invisible tri des déchets, l’information et l’éducation au développement durable ……. que de sujets souvent évoqués dans notre département du Var.

Alors, je te sollicite, toi et d’autres amis du PS ou d’ailleurs pour ensemble décliner au niveau varois, l’idée de Nicolas Hulot (son pacte).
OUI, c'est vrai, je n'invente rien, mais, quand une bonne idée existe, quoi de plus simple de la reprendre et de l'appliquer.

Il est (j'allais écrire, il semble) indispensable dans notre département le plus chaud, le plus sec de France, département où coexistent mer, forêt, campagne et montagne, de considérer l’environnement avec volontarisme et lucidité.
Prenez les Var Matin des dernières semaines, en pages principales, il y a des articles qui font peur.
Ainsi, je te ou je vous propose l’élaboration de ce que l’on pourrait appeler    « le pacte varois pour l’environnement ».
Cela semblera pour certains un travail hors de portée ; pour d’autres, selon ce que j’ai pu entendre, une idée réalisable (déjà des volontaires pour plancher).
Ce « pacte » déclinerait, en les adaptant au VAR, les principes de base évoqués par le secrétariat national du PS dans un document de travail bien pensé. Ce projet s’élaborerait évidemment avec le concours des sections locales, des autres partis de gauche ainsi que des nombreuses assos environnementales, entreprises et experts locaux volontaires.
Une fois rédigé, ce « pacte » serait annoncé dans la presse et soumis aux candidats des élections des prochaines années.

Alors, vous êtes des nôtres ?

Par Christian83 - Publié dans : Pacte Environnement 83 - Communauté : Communauté de l'opposition
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Lundi 15 octobre 2007 1 15 /10 /Oct /2007 19:48

Mais que faut-il donc faire pour que les gens bougent ? Est-il encore utile de s'investir ?

Cette question, je la posais il y a quelques semaines avant 2 réunions programmées.
Ces réunions ont maintenant eu lieu et le résultat ne fut pas si décevant que prévu. Certes, ce ne fut pas l'affluence mais elles accueillirent une centaine de militants pour la première (objet politique) et une soixantaine d'adhérents pour la seconde (objet associatif, défense d'intérêt et environnement).

Alors, quelles conclusions ?

Militer et se mobiliser pour des idées politiques est toujours d'actualité. Le militant, le sympathisant, a envie de bouger.
L'on a voulu faire croire que les français étaient résignés, ne croyaient plus au pouvoir du mouvement ; les leaders socialistes, comme d'autres, se trompent, nous avons toujours le même besoin de nous retrouver entre gens partageant le même idéal,
la même envie de croire en des valeurs de justice sociale, de solidarité, le même sens de l'utile quand il est question du réchauffement de la planète, de ses causes, de ses conséquences.
Certains nous voudraient passifs, spectateurs, obéissants, en attente de la parole du "chef", nous, nous nous sentons prêts à entreprendre, disponibles pour écouter comme pour proposer, compétents puisque porteurs de ce bon sens populaire, ce bon sens qui s'étiole en gravissant les marches du pouvoir.
Il appartient donc à ceux - dont je suis - qui ont organisé cette réunion de rentrée politique de continuer ; les bonnes volontés sont présentes, les idées de travail ne manquent pas...

La défense de son patrimoine mobilise aussi.
Sur ce sujet associatif - procèdure de catastrophe naturelle et indemnisation des sinistres - les particuliers sont naturellement sensiblisés. Il en va de leur capital : leur demeure.
Cependant, il n'est pas évident pour le bureau de l'association qui n'a pas de nouvelles rassurantes sur le sujet de réunir les adhérents. La solution a donc été trouvée en faisant participer lors de ces réunions des experts sur des sujets spécifiques à l'objet de l'association, c'était lors de cette réunion, "l'injection de résine sous fondations", ce pourrait être pour la prochaine réunion , "la pose de micro pieux" ou "les assurances et les catastrophes naturelles".
Les sujets ne manqueront pas et les conseils avisés donnés par les invités sont ainsi suivis avec attention par un public nombreux.
La morosité de nombreux responsables associatifs est compréhensible, cependant, ces 2 exemples consécutifs, proposés dans une période peu propice, montrent par leur relatif succès que le pessimisme en politique comme dans le domaine associatif n'est jamais une solution.
La solution est dans l'action et non dans la résignation.
Les militants ou adhérents seront toujours présents quand, ce qui leur est proposé est en concordance avec ce qu'ils cherchent. A nous, organisateurs de nous renouveler et de ne pas laisser l'habitude nous ronger.

 

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Dimanche 30 septembre 2007 7 30 /09 /Sep /2007 21:57

Les 2 prochains samedis, je participe à l'organisation de réunions publiques, l'une : politique, l'autre : associative.
Les thèmes seront  porteurs et pourtant, je suis sceptique sur le succès de ces réunions.
Mais que faut-il donc faire pour que les gens bougent ? Est-il encore utile de s'investir ?

Quelques détails sur ces réunions :
Le samedi 6 octobre, quelques militants PS du Var et moi, organisons un pique nique et y invitons les ami-e-s des autres sections. L'objet principal est de se retrouver et de se remotiver après l'échec des Présidentielles, le tout dans une ambiance conviviale. Combien serons-nous ? Cinquante, cent ? Les élus seront-ils présents ? La majorité des présents ne sera -t-elle pas une majorité d'anciens ?

Le samedi suivant, ce sera une réunion de propriétaires qui voient leur demeure se fissurer suite aux sécheresses successives - état de catastrophes naturelles refusé. Logiquement, ces adhérents de l'association devraient participer puisque, malheureusement, leur immeuble est sinistré. Mais, de telles réunions ont eu des succès différents ; alors ?

Ces réunions ne sont que des exemples parmi d'autres. Ces questions, tout militant associatif qui organise des réunions se les posent.

Cela fait de nombreuses années que je participe à la vie associative et politique des villes dans lesquelles j'ai résidé. J'ai, avec d'autres, organisé de très nombreux rendez-vous. Cette expérience me conduit à dire que le désengagement des citoyens dans la vie de leur localité ou dans la défense de leurs intérêts grandit
Est-ce à cause des marées d'informations que chacun peut recevoir - radios, télés, net, journaux ... ou est-ce parceque les gens (pour moi "gens" n'a rien de péjoratif) se disent : "je fais confiance aux responsables des asso, aux élus et donc, je ne m'investis pas".
Ce peut être aussi parceque nous ne donnons pas réponse à leurs questions ou encore que les sujets que nous leur proposons sont assez loin de leurs véritables préoccupations ou plus encore, nous ne considérons pas suffisamment leurs prises de parole et donc, ils sont découragés.
Dans ces derniers cas, il faut nous remettre en cause ou mieux écouter ou (et) trouver des moyens de communication plus pertinents.

Le "comment faire" - éventuel - sera l'objet d'un prochain article.

 

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